Amazon l’a vérifié : l’ASIN est inconnu, ou le code-barres n’est sur aucune des six marketplaces. C’est un fait, pas une panne.
Il a tes chiffres, il t’explique pourquoi, et il ne conclut que sur le certain. Son verdict est calculé sur tes seuils — ton ROI minimum, ton profit, ta marge, tes ventes — pas sur une moyenne qui ne te ressemble pas.
14 jours gratuits, sans carte bancaire · FBA et FBM · six marketplaces · téléphone, ordinateur et extension Chrome


Le produit est devant toi, le prix est bon. Peut-être. Une calculette te donne un chiffre. Elle ne te dit pas s’il est bon pour toi, ni pourquoi, ni ce qu’elle n’a pas su mesurer.
Alors tu devines. Et deviner, c’est acheter cinquante unités d’un produit qui se vend deux fois par mois, ou laisser passer la pépite parce qu’un outil l’a notée sur les seuils de quelqu’un d’autre. Un associé ne devine pas : il regarde tes chiffres, il te dit ce qu’il voit, et il te dit quand il ne voit pas.

Quatre verdicts — Forte opportunité, Rentable, À creuser, Risque élevé. Derrière chacun, cinq piliers mesurés sur tes seuils et huit portes qui peuvent tout bloquer. Rien n’est caché derrière une note.

Un associé ne te dit pas seulement si l’affaire est bonne. Il te dit jusqu’où tu peux monter en négociant, et à partir de quel prix tu perds de l’argent sur chaque unité.

Un outil qui a réponse à tout te ment forcément un peu. ScanFBA distingue ce qu’il a mesuré, ce qu’il a estimé, et ce qu’il n’a pas pu lire — et il te le dit avec les mots exacts.
Amazon l’a vérifié : l’ASIN est inconnu, ou le code-barres n’est sur aucune des six marketplaces. C’est un fait, pas une panne.
Le serveur n’a pas répondu. Ça ne dit rien sur le produit — alors ScanFBA ne dit rien sur le produit. Il te propose de réessayer, pas de conclure.
Un pot de 400 g, un lot de cinq, un format export : il te les montre avec leur photo et te laisse choisir. Il ne devine jamais à ta place.
Tant que tu n’as pas posé tes quatre barres, il n’y a pas de verdict. Les chiffres sont là — prix, profit, ROI, rang — mais aucune note : un verdict rendu au nom d’une ambition que tu n’as pas choisie ne vaut rien. Les suggestions te sont proposées, jamais imposées ni pré-remplies.
Partout où un chiffre s’affiche, il est mesuré. La vélocité dit « vendu au moins X fois sur 30 jours », jamais un chiffre gonflé. La saisonnalité ne connaît que trois états — inconnue, stable, saisonnière — et n’extrapole rien. Une matière dangereuse est signalée d’après la donnée par pays, et l’alerte n’affirme jamais qu’une marque est verrouillée quand elle ne le sait pas.

Sur données réelles, marketplace par marketplace. Chaque carte te dit d’où vient le chiffre.
Amazon ou un tiers, la part mesurée d’Amazon sur la période, les vendeurs FBA et FBM, le moins cher de chaque camp. Tous les chiffres sont mesurés.
Le classement dans sa catégorie, la vélocité réelle, l’historique de rang sur des mois — pour savoir si ça part vite ou si ça dort.
Ventes en hausse avant les fêtes, en chute après : il te dit si tu arrives avant le pic ou juste derrière.
La commission de la catégorie, les frais de gestion, ta TVA à l’achat et à la vente, ta préparation, ton transporteur. Le profit est net, pas brut.
Batteries au lithium, aérosols, produits réglementés : la donnée par pays, et ce qu’elle implique pour l’expédition.
Le lot de trois, le format familial, la version export — trouvés par leur nom, et présentés comme tels : trouvés, pas certifiés.
Pas un tableau de plus : quelques phrases, dans l’ordre où tu y penserais. Ce qui joue, ce qui freine, et le conseil de clôture.
L’Intelligence lit les deux modes à la fois. Quand FBA coince mais que FBM tient, elle te le dit. Quand la Buy Box est tenue par Amazon, elle ne te promet pas de la prendre. Chaque phrase s’appuie sur un chiffre que tu peux retrouver sur la carte d’à côté — et quand le verdict est absent, le conseil l’est aussi.

Un produit sous les yeux ? Tu l’analyses et tu décides. Trente produits d’un coup ? Tu enchaînes et tu analyses le soir, au calme. Deux façons de scanner, le même verdict, les mêmes seuils — et en ligne, il s’affiche sur la fiche Amazon.
Tu vises le code-barres, la fiche arrive, le verdict avec — calculé sur tes seuils. Tu décides sur place, avant d’engager ton argent.

La caméra reste ouverte, chaque lecture te répond au toucher — ajouté, déjà vu, illisible — et le cadre suit le code-barres. Tu enchaînes le rayon entier. Tu analyses plus tard, au calme, sur grand écran.

Ce que tu scannes à la chaîne sur le téléphone t’attend sur l’ordinateur, avec la photo, le titre et l’ASIN. Hors ligne dans un sous-sol ? Rien n’est perdu, tout remonte au retour du réseau, sans doublon. Un code sans fiche Amazon te le dit clairement.
Et en ligne, l’extension Chrome affiche le même verdict directement sur la fiche Amazon — sur les six marketplaces.
Il y a plus, sans en faire une liste : ton historique et tes pépites, la recherche d’un produit par son nom, les autres lots et formats d’une même référence, le mode FBA ou FBM, tes frais de préparation et d’envoi. Tu les trouveras en chemin.
France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, États-Unis : six marketplaces, la rentabilité réelle sur chacune avec sa TVA et ses frais, et le meilleur score en tête.
Et quand tu hésites entre plusieurs deals, le mode Compare les met dans l’arène : tu ajustes le prix d’achat de chacun, la couronne suit le meilleur. Tu n’achètes pas le premier venu, tu achètes le bon.


Chaque analyse va dans ton historique — un produit, une fiche, cent produits gardés. Les meilleurs montent dans ton tableau de chasse, que tu marques « traité » quand c’est acheté.
Tes barres, ta TVA, tes frais de préparation et d’envoi : réglés une fois, synchronisés entre le téléphone, l’ordinateur et l’extension.
Français ou anglais, il suit la langue de ton appareil. Mode clair ou sombre, à ton choix.
Pas de code-barres sous la main ? Tape le nom du produit, choisis la bonne fiche, analyse.
Un rappel avant la fin de ton essai, jamais une surprise sur la facture. Ton compte se supprime en un geste, avec toutes ses données.
Un appareil par surface, le tien. Personne d’autre ne voit tes scans, tes seuils ni tes pépites.
Un seul plan, tout inclus. Tu commences gratuitement, tu décides après.
Aucun prélèvement pendant l’essai. Si tu ne souscris pas, il ne se passe rien.
Un copilote de sourcing pour vendeurs Amazon, en FBA comme en FBM. Tu lui donnes un produit — un ASIN collé, un nom, un code-barres scanné, la fiche Amazon sous l’extension — et il te rend un verdict calculé sur tes propres seuils, expliqué ligne par ligne, avec le prix d’achat à ne pas dépasser. Il existe sur téléphone, sur ordinateur et en extension Chrome, et les trois partagent tes réglages et ta liste.
Des données de marché réelles, marketplace par marketplace : prix, rang, historique, vendeurs, Buy Box, matières dangereuses par pays. Les frais Amazon viennent de la grille de la catégorie, la TVA de ton pays et de ton statut. Quand une donnée manque, ScanFBA le dit — il n’extrapole pas.
Parce qu’il est calculé sur tes seuils. Un vendeur qui vise 25 % de ROI et un autre qui en veut 60 % ne regardent pas le même produit de la même façon — et ils ont raison tous les deux. ScanFBA rend le verdict de chacun, pas une moyenne. C’est aussi pour ça qu’il n’y a pas de verdict tant que tu n’as pas posé tes barres.
Il distingue ce qu’il a mesuré, ce qu’il a estimé et ce qu’il n’a pas pu lire, et il te le dit avec les mots exacts. Une vélocité estimée est marquée « à vérifier ». Un serveur qui ne répond pas ne devient jamais « ce produit n’existe pas ». C’est cette discipline, plus qu’un algorithme, qui fait la fiabilité.
Oui. Le parcours de bienvenue te demande tes quatre barres, avec des suggestions que tu acceptes ou refuses d’un geste. Ensuite chaque verdict t’explique ses raisons : tu apprends en sourçant. Et si tu es expérimenté, tu retrouves tous les chiffres bruts que tu as l’habitude de lire.
Les trois. En magasin, le scan rapide enchaîne les codes-barres et tu analyses plus tard. En ligne, l’extension affiche le verdict sur la fiche Amazon. Pour le wholesale, tu tapes l’ASIN ou tu cherches par le nom, et le mode Compare départage les lots.
Quatorze jours, sans carte bancaire, avec tout ce que le plan contient. Si tu ne souscris pas à la fin, il ne se passe rien — pas de prélèvement, pas de relance insistante, un simple rappel trois jours avant la fin pour que tu ne sois pas pris de court.
Ils calculent. ScanFBA explique. Leur verdict est le même pour tout le monde. Le sien est calculé sur tes seuils. Ils affichent un chiffre quand la donnée manque. Il te dit qu’elle manque. Et il te suit du téléphone à l’ordinateur sans rien perdre en route.
Quatorze jours pour voir ce que ça change d’avoir quelqu’un qui a tes chiffres et qui te dit la vérité.